PRESSE 


“Lieu privilégié du théâtre vivant, Présence Pasteur est placé depuis vingt-cinq ans sous la direction artistique de Pierre Lambert. Il y présente, durant toute la durée du Festival d’Avignon, un théâtre d’auteurs témoignant d’engagements sociaux-poétiques forts et d’une grande diversité d’expression (théâtre, cirque, musique, jeune public…). Parfaitement identifié par sa programmation exigeante, véritable lieu de vie convivial, Présence Pasteur est reconnu comme l’un des lieux incontournables du off du festival. ” lire plus


Nous étions debout et nous ne le savions pas



« Nous étions debout et nous ne le savions pas : un chœur de résistant-e-s au Festival OFF d’Avignon 2019 » 
Lire la suite



« Nous étions debout et nous ne le savions pas » a conquis le public, avant d’aller au festival d’Avignon. » 
Lire la suite



« A Châtillon-sur-Seine, le théâtre de l’Espoir fait sa grande première »
 Lire la suite


QUAND LE THEATRE DONNE LA PAROLE AUX ECORCHES

Violente parfois, poétique et poignante souvent, emplie de chaos et d’humanité, au cœur d’une actualité déroutante, détonante assurément… la nouvelle création théâtrale du Théâtre de l’Espoir a surpris plus d’un spectateur hier, au Théâtre Gaston Bernard. En choisissant d’adapter « Nous étions debout et nous ne le savions pas » le livre de Catherine Zambon, le metteur en scène dijonnais Pierre Lambert donne la parole aux écorchés d’une société en rupture avec la nature. Pilote de ligne, zadiste, habitant menacé, parent inquiet, scientifique désabusé, étudiant déboussolé, gens égarés dans un monde globalisé sans pitié pour la nature et le vivant… autant de témoignages authentiques et saisissants interprétés avec profondeur par cinq comédiens dans une mise en scène minutieuse et multisensorielle qui interpelle le spectateur de l’intime au collectif, sans jamais porter de jugement. Une démarche artistique sortant des sentiers battus créée sur la scène du théâtre de Châtillon-sur-Seine qui sera présentée cet été au festival d’Avignon et qui, je l’espère ne laissera personne indifférent. Catherine Miraton, directrice du Théâtre Gaston Bernard (21400 Châtillon-sur-Seine).


Un démocrate de Julie Timmerman


“cette pièce où chaque comédien joue plusieurs rôles traduit avec force le désir de théâtre politique et populaire de Julie Timmerman.”
lire la suite


“Un démocrate est une pièce rythmée et édifiante à ne pas rater et à aller voir en famille.”
lire la suite


“Les saynètes s’enchaînent en mêlant des astuces de cabaret façon Karl Valentin : chants, effets dansés, lumières rasantes ou pantomimes. A la fin, on en sait bien davantage sans s’être jamais ennuyé. “
lire la suite


“Un documentaire théâtral passionnant.”
lire la suite


Guerre, et si ça nous arrivait ?


“Astucieusement et sans violence, le texte entraîne les spectateurs dans un voyage qui les mène de l’autre côté de la Méditerranée. Ils sont alors confrontés à une nouvelle vie, une culture qu’ils ne connaissent ni ne comprennent et deviennent ainsi l’objet de clichés, voire de rejet. “
lire la suite


Être là


“Comment parler de la fin de vie, de la fuite de la mémoire qui la précède, sans rendre le propos insupportable ? Vincent Ecrepont, qui signe la mise en scène, relève le défi. ” 
lire la suite


Le Mur


“Un bel éloge de l’art du clown avec les talentueux Léa Menahem et Jimmy Marais. dirigés par un metteur en scène éclairé. Maurice et Nardimou, réinventent, par le biais du mythe de Pyrame et Thisbé, un autre spectacle imaginé presque naturellement, en lien direct avec notre époque sécuritaire à relents nationalistes : élévation de barrières, barrages et frontières.”
lire la suite


Le Crépuscule


2 T Télérama : “Intelligent et crépusculaire.” lire la suite


Contre les bêtes


1 T Télérama : “Il récidive avec sa diatribe d’une ironie sanglante qu’il proférait déjà sur scène il y a quelques saisons.” lire la suite


Celle qui revient là, celui qui la regarde

“Avec Celle qui revient là, celui qui la regarde, la Compagnie des Airs entendus emmenée par la comédienne Céline Pitault porte brillamment la langue de la poétesse russe Marina Tsvetaeva.” lire la suite